La 3ème édition du tour de France en camping-car Bavaria a débutée il y a maintenant 10 jours.

Comme à son habitude, la tournée ira de festivals en festivals, à la découverte du patrimoine français tout en faisant des rencontres enrichissantes.

Dans cet article, nous vous relatons leur 2ème semaine de voyage, étapes par étapes.

7ème étape : retour sur le continent

Après de riches découvertes sur l’Ile de Beauté, retour pour les journalistes sur le continent.

Et pour cette 7ème grosse étape du Tour de France en camping-car, Le Parisien s’est arrêté à Salon-de-Provence, rencontrer les pilotes de la Patrouille de France, qui sont ce jour-ci sur leur base entre 2 meetings. Les pilotes emmènent les journalistes voir de plus près les 9 avions qui composent la patrouille, tous en bleu-blanc-rouge.

Vient le temps d’un entrainement pour ces sportifs de haut niveau, où l’on peut admirer leurs prouesses aériennes :

Crédits photos : Le Parisien / Jean-Baptiste Quentin

Retour à la ville où les journalistes vont rencontrer Nostradamus, le célèbre astrologue originaire de Salon-de-Provence, dans la maison-musée qui lui est dédiée. On peut y retrouver ses mystérieux quatrains, y découvrir son ancienne maison grâce à une visite audio-guidée de 45 minutes, de partir à la découverte de NOSTRADAMUS, Médecin « astrophile » du XVIème siècle, esprit brillant, scientifique, philosophe, poète, visionnaire, côtoyant les plus grands de son époque : Rabelais, Catherine de Médicis, Charles IX, Adam de Craponne….

8ème étape : la belle Provence

Après avoir quitté Salon-de-Provence, sur la route de Peyrolles-en-Provence, les journalistes du Parisien ont rencontré un grand chef cuisinier mondialement reconnu : Francis Mallmann. Cet argentin travaille aujourd’hui au Château La Coste, situé à Puy-Sainte-Réparade. Spécialiste de la cuisine au feu, ils préparent toutes cette recette au feu, que ce soit des légumes ou de la viande. Cette cuisine lui tient à coeur car elle vient de son pays. En Argentine, le feu est quelque chose de « sacré », tout le monde se retrouve autour d’un feu pour y faire un assado (technique culinaire pour faire cuire un aliment cru, pendant plusieurs heures).

Le chef Francis Mallman, au fil de ses nombreux voyages, a découvert la France et en est tombé amoureux. Après avoir ouvert plusieurs restaurants dans le monde, son rêve est d’en ouvrir un cette fois-ci à Paris, pour retrouver la culture française et imprégner les lieux de sa culture argentine.

 

Crédits photos : Château la Coste

Toujours à Peyrolles, rencontre avec Yannick Erard, permaculteur. Il est l’inventeur des systèmes ou habitats tournés vers l’écologie. Son but ? Avoir un impact le moins d’impact possible sur la nature. Et cela commence par sa maison, construite entre autre avec des briques en terre crue et des bottes de paille. La finalité de son engagement est de prendre soin de la Terre et des hommes, et de partager les surplus.

Fier de montrer son potager, il explique comment il l’entretient, exclusivement avec des méthodes naturelles bien sûr. Tout d’abord, il faut utiliser un compost et du paillage de qualité, pour avoir un bon humus (couche supérieure du sol créée, entretenue et modifiée par la décomposition de la matière organique). Si cet humus est de bonne qualité, il donne aux fruits et légumes un goût bien meilleur grâce à microcosme. Son potager est entretenu au minimum, pour laisser la nature faire son travail. Il nourrit juste les pieds de déchets organiques. 

Pour diffuser son message, il partage son savoir dans les écoles et durant des stages en groupe.

Crédit photos : Le Parisien / Jean-Baptiste Quentin

 

Nouvelle étape : au coeur de la Camargue


Crédit photos : Le Parisien / Jean-Baptiste Quentin

KM 4120 : l’amour du manadier 

André est un amoureux de La camargue et les discussions avec lui transpire un respect pour ses taureaux, dont il connait le nom de chacun.

Il passe des heures et des jours dans ses champs au volant de son 4×4

Et pourtant, cette activité n’a rien de lucratif. « On est les seuls fadas qui travaillent pour perdre de l’argent, se marre Françoise, qui tient un gîte pour arrondir les fins de mois. Mais que voulez-vous, c’est ça la passion. » Tout un travail de sélection génétique permet d’avoir de bons taureaux. « C’est vingt ans d’efforts, souligne-t-elle. Et en on sort un à deux par an sur les 120 du troupeau. Mais on continue à rêver de sortir LE taureau d’exception. »

Manadier — éleveur de troupeau — , André Peytavin a eu mille vies avant de revenir à son premier amour : le taureau. Et pourtant ceux-ci ne sont pas toujours tendres avec lui comme en témoigne une main privée de son pouce Mais comme le dit ça femme « Ils sont si beaux »

 

Signe du grand respect des manadiers pour leurs bêtes : les meilleurs taureaux terminent leur vie au pré et sont enterrés dans la propriété, debout, face à la mer.

Découvrez toute les aventures des journalistes du Parisien ici : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/au-fil-de-l-ete/taureau-de-camargue-mon-amour-28-07-2017-7161948.php 

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