Figure incontournable du festival interceltique de Lorient, Alan Stivell nous a rejoint dans notre camping-car pour nos interpréter un standard gaélique irlandais, « Eibhein », a capella, sa harpe celtique étant trop grande pour notre camping-car.

Le chanteur et musicien est au festival comme à la maison « J’ai bien dû y venir dix-sept ou dix-huit fois, sans compter les années où j’étais là en touriste. ».

Des souvenirs Alan Stivell en a de nombreux :  la silhouette de son père construisant peu à peu une harpe celtique : 

« C’était comme un Stradivarius, Je me souviens de ce moment magique qu’a été la première corde posée. Et ce son ! J’étais emporté par ce son ! »

MÉTISSAGE et éVOLUTION

A la question de savoir comment la culture celtique a si bien survécu il nous parle de métissage et d’évolution. Normal pour celui qui a toujours voulu faire sonner sa harpe aux cotés des synthétiseurs et autres guitares électriques.

Plus tard, alors que le ciel s’assombrit, dans notre camping-car transformé en studio, Alan Stivell fera reculer l’orage en interprétant, a cappella et en breton, un standard gaélique irlandais : « Eibhein ». 


Alan Stivell toujours roi à Lorient par leparisien par leparisien

 

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